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Le texte de la chanson Voilà, tu es là est protégé par un droit d'auteur lequel appartient à André Fafard et ne peut être reproduit, copié ou utilisé de quelque façon que ce soit en tout ou en partie.

UNE PEINE D’AMOUR

(Paroles et musique : ©André Fafard - 2003)

Elle pensait que c’était l’amour

Elle pensait que c’était bien lui

C’est le faux, c’est le faux du vrai

C’est le vrai, c’est le vrai du faux

Le plaisir quand c’n’est pas d’amour

L’aventure qui ne dure pas

Y’é parti comme un assassin

Les deux mains loin de son destin

Viens-t-en donc, viens-t-en donc marcher

Pour me dire, pour me raconter

Cette histoire qui t’a bien fait suer

D’un bon qui t’a fait marcher

Viens-t-en donc, viens-t-en donc jaser

D’un bon gars qui n’a pas marché

Vers la vie vers la liberté

En amour, pour la vérité

Elle pensait, elle ne pense plus

À l’amour, c’est sa vérité

Quand elle croit, elle croit pour de vrai

Une femme la lie au secret

Elle s’endort pour le lendemain

Bien déçue de cette journée

Quand ça va, ça va beaucoup mieux

Elle s’éveille et n’y pense plus

Répéter le vécu déçu

À l’aurore, une nuit perdue

Va dehors le monde se tait

Reste là, écoute là-bas

Reviens vite pour écouter ça

Quand ça bouge, on n’avance pas

D’où vient cette inquiétude

Qui nous fait avancer plus loin

Que le diable et ses acolytes

Se retirent de ce faux plaisir

Ça m’emmerde de vous raconter

Qu’elle s’est bien fait avoir

Elle reprend le combat

De la vie au quotidien

En pensant que demain

Elle retrouvera son vieux copain

Viens t'en donc

Viens-t-en donc marcher

Dans le bois, caché sous nos pieds

La paix t’attend en nature

Elle guérit toutes nos blessures

Prends le temps de l’écouter

Prends le temps de savourer

Le silence en dit long

Quand on ne parle plus

Continue n’arrête pas

Viens pleurer dans mes bras

C’n’est pas la fin du monde

Une peine, une peine d’amour
Comme tu vois, ce n’est pas la fin

Le soleil reviendra demain

Le temps de te réchauffer

À celui qui t’a toujours aimée

Qui t’a toujours aimée